Généalogie Bringuier-Sanchez

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Challenge Bloguez votre généalogie de A à Z

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samedi, avril 27 2013

Samedi 27 avril : X comme .... X

Rappelez-vous la réplique culte de Marie-Anne Chazel du film "Le Père Noël est une ordure" : "Zézette épouse X, vous savez pas lire? Là, regardez, y'a écrit en tout petit, " pour les femmes mariées ou veuves, mettre le nom de la jeune fille suivie de deux points (:) épouse X ou veuve Y ". Alors moi j'ai mis Zézette épouse X"

J'ai quelques "épouses X" dans ma généalogie, c'est-à-dire des enfants dont le père est dit "inconnu". Généralement, la déclaration de naissance est faite par le grand-père.

L'acte précise que l'enfant est né d'un père inconnu ou indique simplement que la demoiselle unetelle s'est accouchée d'un enfant. C'est le cas pour une de mes ancêtres, Catherine Fabre née le 31 août 1817 à Plaissan dans l'Hérault.

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Il y a également le cas de l'épouse X parce qu'il est impossible de déchiffrer son patronyme. Seul espoir : rencontrer un autre acte qui la concerne.

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vendredi, avril 26 2013

Vendredi 26 avril : W comme ..... ?

Ah ben non ! pas le W ! Tout d'abord, je n'ai ni histoire de wagon, ni anecdote en rapport avec un wapiti dans ma généalogie ; même en capillotractant, je ne vois rien qui commence par W.

De plus, et ça, c'est rédhibitoire, le W n'existe pas en occitan, Wikipédia dixit : "les lettres K, W et Y sont considérées comme étrangères et s'emploient uniquement dans des mots d'origine étrangère, petit à petit intégrés à l'occitan, comme whisky, watt, Kenya''".

Pour la languedocienne que je suis, aujourd'hui c'est mission impossible.

jeudi, avril 25 2013

Jeudi 25 avril : V comme ... Vendémian

Au cours de ce challenge, j'ai parlé de nombreuses fois, du village de Vendémian berceau de ma généalogie, situé dans l'Hérault.

J'ai relaté quelques faits historiques, fait voir quelques lieux. Aujourd'hui, ne pouvant vous faire respirer l'air de la garrigue, je vous propose d'écouter quelques sons inséparables du village :

- le clocher qui rythme la vie de Vendémian en sonnant les 1/2 heures et les heures (dont j'ai parlé le 3 avril)


- les cigales qui accompagnent l'été


- et le petit-duc que l'on entend durant les nuits estivales.



Sur le site de la mairie, vous pouvez voir des cartes postales qui racontent la vie de Vendémian au fil du temps.

- la place de la mairie

- la porte Notre-Dame

mercredi, avril 24 2013

Mercredi 24 avril : U comme ..... l'Union fait la force

"L'union fait la force". Outre qu'elle est la devise de la Principauté de Monaco, cette locution est gravée sur les bâtiments de la cave coopérative de Vendémian, berceau de ma généalogie.

La rôle d'une cave coopérative vinicole est de regrouper la récolte de chaque viticulteur du village, de fabriquer le vin, le stockeR et le commercialiser ; celle de Vendémian a été crée le 17 mars 1938 pour faire face à la mévente du vin et aux exigences de modernisation des techniques de vinification. Ci-dessous, la couverture du livret contenant les premiers statuts de la cave

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Au plan de la construction, c'est un bâtiment que l'on doit aux architectes Roger Audoux et René Villeneuve, l'entrepreneur fut Louis Olivier.

Sur le site des Caves coopératives du Languedoc-Roussillon, on peut voir deux cartes postales sur lesquelles figurent la cave coopérative de Vendémian.

Sur le site Agropolis Museum, un article relatant l'histoire des caves coopératives de l'Hérault
.

mardi, avril 23 2013

Mardi 23 avril : T comme ... Tambourin

Le Jeu de balle au Tambourin est un sport traditionnel né au XIXème siècle dans le Languedoc. C'est un sport collectif qui a pris le nom de l'instrument, le tambourin, utilisé pour frapper la balle.

Jusqu'en 1850/1870, on jouait en Languedoc au "jeu de ballon avec brassard". Ce jeu se jouait à 5 contre 5 sur un terrain très long. Les équipes placées face à face, se renvoyaient une grosse balle de cuir remplie à l’aide d’une seringue, d’un mélange de blanc d’oeuf et de vinaigre, qui coagulait, rendant l’objet très dur. Avec un tel ballon, il était indispensable de se protéger la main. Les joueurs avaient choisi pour cela un cylindre de bois appelé : le brassard. Le brassard languedocien était un cylindre de bois, dans l'intérieur duquel la main s'engageait et sur lequel elle avait prise grâce à une poignée transversale oblique. L'extérieur du brassard était hérissé de reliefs pyramidaux pour empêcher que le ballon de glisse sur une surface trop lisse. Cette pratique a laissé son nom aux places publiques qui servaient d'aires de jeu : Place du Jeu de Ballon ou à des rues comme à Vendémian :

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En 1861, des tonneliers de Mèze fabriquèrent les premiers tambourins. Ils étaient faits avec un cercle en bois sur lequel on tendait de la peau de chèvre parcheminée et n'avaient pas de poignées. Le nouvel instrument était bien supérieur. Il renvoyait le ballon plus loin, et à grands coups retentissants. Les brassards furent donc abandonnés. Ces tambourins de l’époque fabriqués en peau de chèvre, se détendaient par temps humide, mais cela n’arrêta pas nos ancêtres qui allumèrent des feux au bord des terrains pour chauffer et retendre les peaux. Les ballons quant à eux, furent remplacés par des balles en caoutchouc mieux adaptées au nouvel instrument.

Les joueurs ayant des difficultés à envoyer la balle suffisamment loin à l’engagement, imaginèrent le battoir, cercle plus petit que le tambourin et fixé au bout d’un manche flexible de micocoulier d’environ un mètre.

Jusqu'au début du XXème siècle, le Tambourin était pratiqué lors de fêtes ou à l'occasion de défis. Il était très populaire au début du 20ième siècle, on y jouait un peu partout sur les places des petits villages du Languedoc.

En 1909, se crée le premier concours de Pézenas qui rassemblait les équipes situées le long de l'Hérault. Comme les règles étaient différentes entre les villages, lors des rencontres, les équipes respectaient celles utilisées par l'équipe organisatrice.

L'institutionnalisation du jeu de balle au tambourin a commencé après la première guerre mondiale avec la déclaration en préfecture des premiers clubs ainsi que celle d'une première fédération en 1923, qui malheureusement n'a pas survécue. Elle avait mis en place un championnat du Languedoc qui respectait le rythme de vie des viticulteurs majoritairement représentés dans le Tambourin à cette époque.

En 1939, Max Rouquette décida de créer la Fédération Française du Jeu de Balle au Tambourin en rassemblant l'ensemble des villages de l'Hérault où l'on pratiquait le Tambourin. En 1954, en vacances en Italie, il découvre que de l'autre côté des Alpes, les italiens s'adonnaient à un jeu qui ressemblait fort à celui que l'on pouvait voir pratiqué en France. Dès lors, les deux fédérations décidèrent d'unifier et de codifier les règles.

Depuis 1949, il existe une compétition annuelle : la Coupe de France de balle au tambourin. Vendémian l'a emporté en 1950, 1966, 1976, 1977, 1979, 1994, 2005 et 2007.

En 1952, création du Championnat de France de balle au tambourin. Vendémian l'a emporté en 1961, 1963, 1971, 1974, 1975, 1976, 1978, 1997, 2000, 2003, 2005 et 2006.

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__Une vidéo présentant le jeu__



Je n'aurais pas pu écrire ce billet sans les informations des sites de la Fédération française de jeu de balle au tambourin et du Comité départemental de l'Hérault de sport tambourin.

lundi, avril 22 2013

Lundi 22 avril : S comme .... Sanchez

Sanchez était le nom de famille de ma grand-mère Ernestine.

Je ne connais pas grand chose de l'origine des Sanchez. Le premier dont j'ai connaissance est Pascal (le grand-père d'Ernestine). Il a eu la mauvaise idée de ne pas se marier avec Céleste, la mère de ses enfants. Je ne sais de lui que les quelques mots livrés par les actes de naissance : son âge, sa profession, qu'il ne savait pas signer, sa "qualité" de réfugié espagnol (?).

Je suis sa trace au fil des recensements : je suppose qu'il est arrivé à Vendémian après 1841 car il ne figure pas sur celui de cette année. Les informations des recensements suivants font un peu sourire et n'aident pas à situer l'âge de Pascal : en 1856, il a 50 ans, en 1866, 57 ans, en 1872, 58. Raaahhhhh !! Le champ de recherche reste très large.

Il eu un fils, Pascal, le père d'Ernestine. Le premier Pascal était cultivateur, le second fut maréchal-ferrand. Il était habile de ses mains puisque c'est lui qui fabriqua le berceau familial qui suit chaque naissance depuis. Un berceau classique avec des petits barreaux, des pieds qui permettent de balancer et l'inévitable bec de cygne qui permet d'accrocher un voile que l'on referme autour du lit. Chaque génération prend grand soin du meuble et le transmet à la suivante. Ma mère a conservé le voile qu'elle avait cousu pour ma naissance et l'a ajouté au paquet que je transmets à mes enfants.

Pascal épousa Philomène (j'adore ce prénom !), ils eurent 5 enfants dont des jumeaux. Ceux-ci décédèrent en bas âge, il ne resta que Ernestine, sa sœur et son frère. C'est grâce à celui-ci que le patronyme Sanchez passa à la génération suivante mais je ne sais si cela se répéta, je n'ai connaissance que de deux filles pour ce grand-oncle.

Le cimetière de Vendémian abrite la tombe du second Pascal Sanchez, mon arrière grand-père. Ci-dessous, une photo prise avant une opération de réhabilitation (nous en faisons régulièrement pour redorer les inscriptions qui ne résistent pas à la chaleur méridionale).

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samedi, avril 20 2013

Samedi 20 avril : R comme .... Remparts

Les remparts dont je parlerai aujourd'hui sont ceux de Vendémian, petit village de l'Hérault, berceau de ma famille.

Bâtit sur un replat, le centre historique du village, aménagé au XIVème siècle, prend la forme d’un quadrilatère d'environ 139 m x 122 m autour d’un donjon devenu l'église paroissiale.

En 1389, les habitants obtinrent l'autorisation de fortifier la place par la construction d’une enceinte flanquée de tours d’angles. Ci-après, le texte qui relate cet événement dans "Histoire de la Vicomté d'Aumelas et de la Baronnie du Pouget" de l'Abbé Delouvrier.

"Les habitants, convoqués par le baïle sur la place publique, exposèrent à Messire Arnaud, leur seigneur, que par diverses fois la communauté avait reçu plusieurs graves mauvais traitements, par défaut d'avoir pu entourer le lieu de murailles; que même ledit lieu avait été souventes fois ruiné et saccagé par la guerre qui avait duré longtemps dans la contrée, et que leurs meubles et leurs bestiaux étaient souventes fois pillés par des attroupements de voleurs et d'autres vagabonds . Ils supplièrent ensuite le seigneur de leur permettre, de grâce spéciale, de servir ledit lieu de murailles d'après la méthode suivante, à savoir, que 1° la terre qui se trouvera à l'en-tour des murailles et barbacanes, rue et fossés, sera franche et libre de toutes tailles et censives, et que l'on procédera à la division des chazeaux, du carême prochain en un an; lesquels chazeaux demeureront quittes et exempts de tout paiement, remise et cens, etc. ; 2° que les maisons, qui sont dans l'ancienne forteresse, paieront leurs cens et devoirs accoutumés; 3° que les syndics pourront ordonner de nouvelles rues; 4° que, chaque année, les nouveaux syndics commettront pour garder les clés des portes deux personnes, qui seront tenues de rendre compte au baïle; 5° que pourront les habitants faire des fenêtres qui ne regardent que le dedans de la forteresse; 6° que les syndics, après avoir achevé la murraille, pourront muer et changer la tour qui est dans la place vieille et faire des barbacanes aux murs, ainsi que bon leur semblera, établir des ponts-levis, et utiliser celui du portail de l'ancienne forteresse; 7° que tout ce qui sera trouvé et proviendra des anciens lieux, appartiendra à la communauté; 8° enfin, que les seigneurs ne pourront imposer sur les caves aucun ban, ni demander autre chose, Si ce n'est que les syndics disposent de tout " pour l'intérêt de la communauté ". La demande ayant été favorablement accueillie, quatre habitants eurent tous les pouvoirs nécessaires pour ceindre de murailles ladite forteresse,.. allouer et colloquer tous et chacuns des habitants dans la forteresse, tant ancienne que nouvelle, en des lieux convenables pour chaque chef de maison, lesquels ils leur bailleraient avec ou sans paiement .... abattre les maisons qui sont hors de l'ancienne forteresse;… construire un four à la communauté...; contraindre les habitants à exécuter, payer et contribuer pour ladite oeuvre et imposer les tailles, etc".

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Deux ouvertures permettaient d'accéder au village, une seule subsiste aujourd’hui. La grande porte, dite Porte Saint-Antoine, a été détruite dans la seconde moitié du XIXe s. pour aérer et ouvrir la vieille place du village. On conserva la seconde porte, dite Porte Notre-Dame, qui flanquait la grande enceinte du XIVème siècle au nord-ouest.

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Ci-dessous, une carte postale, issue des archives familiales, qui met en scène la Porte Notre-Dame. Je ne sais pas quand cette carte a été éditée, je sais seulement qu'elle a été envoyée en 1925.

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On retrouve ces remparts également dans la dénomination des rues. Il existe notamment une "rue du chemin de ronde"

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vendredi, avril 19 2013

Vendredi 19 avril : Q comme .... Querelles

Querelle (définition) : n.f Contestation, démêlé, dispute mêlée d'aigreur et d'animosité.

Je n'ai pas d'exemple de querelle dans ma généalogie mais deux ancêtres dont le patronyme est Querelles. Étonnement, les deux, Firmine et Françoise, ont épousé toutes les deux des Bringuier, respectivement Marc et Pierre (c'est ce dernier qui m'a transmis son patronyme).

Cela me fait sourire car j'imagine que le patronyme, Querelles, est en rapport avec le caractère de la porteuse. J'ai un peu de mal à l'imaginer gentille et aimable. De son côté, Bringuier, vient de Beringari, nom d'origine germanique : bérin = ours + gari = prêt pour le combat).

Bringuier + Querelles : quel attelage !!

jeudi, avril 18 2013

Jeudi 18 avril : P comme ... Phylloxera

Le phylloxéra de la vigne est un minuscule puceron originaire d'Amérique du nord. Il fut responsable, dans la deuxième partie du 19e siècle, d'une terrible catastrophe causant d'épouvantables dégâts sur les vignobles français et européens.

En 1845, le vignoble français est attaqué par un champignon, l’Oïdium. En 1855 cette alerte est jugulée. Le vignoble français connaît une décade de croissance et d’opulence. Certains pépiniéristes et collectionneurs de vignes de Floirac, de Roquemaure, de Prigny en Suisse, de Cognac, importent dans les années 1855/1863 des plants américains pour les acclimater à nos régions et pour éventuellement lutter contre l’Oïdium.

En 1863, les vignobles de Pujaut, dans le Gard, sont atteints par une mystérieuse maladie qui provoque le dessèchement des sarments et des feuilles, entraînant la mort des ceps.

En 1868, la maladie s'étant propagée à une vitesse foudroyante, la société centrale d'agriculture de l'Hérault nomme une commission qui va se rendre dans le Vaucluse pour étudier les vignes malades. Cette commission se compose de trois experts : Gaston Bazille, Félix Sahut et Jean-Emile Planchon. Les trois experts découvrent dans les vignes dévastées la présence de « centaines, de milliers de pucerons vus à divers états de développement ».

Planchon propose d'appeler l'insecte « rhizaphis vastatrix », mais le docteur Victor Signoret, entomologiste parisien à qui Planchon avait envoyé des spécimens reconnaît un phylloxéra proche de ceux vivant sur des chênes et qui provoquaient le dessèchement des feuilles, d'où leur nom (du grec phyllon « feuille » et xeros « sec « ). Le responsable est nommé : phylloxéra vastatrix (du latin vastatrix « dévastateur).

Les scientifiques cherchent des solutions pour sauver la viticulture française. Léopold Laliman, propriétaire en Bordelais, a très vite avancé l'idée d'une immunité acquise par certains cépages américains. De son côté, Jules-Emile Planchon établit, en 1870, que le phylloxéra avait été introduit par des viticulteurs ayant importé des plants américains supposés plus résistants à l'oïdium. Ayant contacté des scientifiques américains, Planchon partit en mission aux Etats-Unis et revint avec un grand nombre de plants américains qui furent expérimentés à l'école d'agriculture de Montpellier. Avec Jules Lichtenstein, il commence à greffer des cépages français sur des plants américains racinés.

Après des années d'opposition entre les divers procédés, l'option des américanistes (adoption des porte-greffes issus des plants américains résistants au phylloxéra) l'emporte sur les sulfuristes (injection du sulfure de carbone au pied des ceps, au moyen des pals métalliques). La reconstitution du vignoble est en marche. Entre 1885 et 1895, un nouveau vignoble est implanté en France, réduit cependant d'un tiers : 1 740 000 hectares en 1900 contre 2 600 000 en 1865. Mais, très rapidement, le vignoble régénéré arrivera à produire dans les années 1900-1909 57 millions d'hectolitres de vin contre 53 millions en moyenne avant l'arrivée du phylloxéra. Les modifications techniques imposées par la lutte contre le « puceron dévastateur » vont entraîner des changements radicaux dans la culture de la vigne.

"L'histoire de l'Agriculture ne nous a conservé, à aucun moment et pour aucune autre plante cultivée, le souvenir d'une crise aussi grave que celle traversée par les vignes de l'ancien continent lorsqu'elles furent envahies par le Phylloxéra" Gustave Foex, 1900

mercredi, avril 17 2013

Mercredi 17 avril : O comme ......... O ?

O ? Pour le challenge AZ, ce doit être l'équivalent du passage du 30ème kilomètre au marathon. Les coureurs disent que c'est le cap le plus difficile. Aucune idée du sujet que je pourrais traiter se rapportant à la lettre O.

O ? 15ème lettre de l'alphabet, certes. Nous sommes tous d'accord : c'est une voyelle. Ceci ne m'aide pas pour le challenge.

"O" en alphabet radio international est l'initiale de "Oscar". Je n'ai personne de ce prénom dans ma généalogie. Encore raté.

Je pourrais parler de plusieurs sujets, commençant par la lettre O, en rapport avec mes recherches, ma région natale mais il se trouve que je n'ai aucune connaissance s'y rapportant. Et si je parlais de l'olivier ? l'arbre qui donne les olives.

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Dans l'Hérault, on cultive plusieurs variétés : la Lucques, la Verdale de l'Hérault, la Picholine et l'Amellau (son fruit rappelle l'amande, d'où son nom dérivé de la langue d'oc) ainsi que plusieurs variétés locales : la violette de Montpellier, la Rougette de Pignan et la Clermontaise.

Il existe à Clermont l'Hérault, la Coopérative oléicole fondée en 1920. C'est ainsi que je vérifie, une fois encore, que tout mène à la généalogie puisque j'ai, dans mes archives, la carte de membre de cette huilerie de mon grand-père.

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