Généalogie Bringuier-Sanchez

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mardi, avril 16 2013

Mardi 16 avril : N comme .............. Nougaret

Nougaret est un patronyme très présent à Vendémian, berceau de ma généalogie.

Le premier Nougaret, Jean dit "le Provencal", boucher de son état, s'installa à Vendémian vers 1639. Ce n'est pas pour la qualité de sa viande qu'il est connu mais pour avoir apporté dans le village une affection oculaire appelée "héméralopie de Nougaret".

L'héméralopie désigne un affaiblissement important de la vision dès que la lumière diminue d'intensité. Dans sa version "classique", elle est la conséquence d'une grave carence en vitamine A. Celle dit "de Nougaret" est d'origine congénitale et héréditaire. Depuis Jean Nougaret, la maladie s’est transmise durant neuf générations, affectant au total 134 de ses descendants.

Ci-dessous, la généalogie nougarienne extraite de "Histoire d'une héméralopie héréditaire depuis deux siècle, dans une famille de la commune de Vendémian, près de Montpellier" de Florent Cunier médecin militaire, publiée en 1850.

Hemeralopie_genealogie-1.jpg

Cette publication est accessible en ligne

lundi, avril 15 2013

Lundi 15 avril : M comme .... Monuments aux morts

Apparus après la guerre de 1870-1871, les monuments aux morts ont été élevés en grande majorité à la suite de la première guerre mondiale.

Une loi du du 25 octobre 1919 instaura, pour toutes les communes de France, un Livre d'or des morts de la Grande Guerre. La création de ces livres entraîna le recensement des morts de toutes les communes de France et l’édification des monuments aux morts.

La subvention de l’Etat étant insuffisante, certaines communes prendront entièrement le financement à leur charge, d'autres feront appel à une souscription publique ou à un mécène. Ces problèmes de financement entraîneront l’édification de monuments très différents.

L'Etat, pour la réalisation des monuments, imposait un décret d'approbation émit par une commission de contrôle. Cette Commission, chargée de constater la qualité artistique des projets, devait veiller également à ce qu'une différenciation soit faite entre les monuments commémoratifs et les monuments funéraires qui, seuls, peuvent être agrémentés d'emblèmes ou d'épitaphes religieux. Beaucoup de communes ignoreront cette commission et érigeront des monuments à motifs religieux aussi bien sur des places publiques que des monuments commémoratifs dans les cimetières.

Aucune directive n’arrêtait la façon dont devait être fait l'inscription des morts, ni qui devaient être ces Morts. En l’absence de directive, les communes dressèrent leur liste en fonction du choix arrêté par le Conseil Municipal qui, le plus souvent, optèrent pour les natifs et les résidents de la commune. Dans beaucoup de cas, la liste gravée sur le Monument est celle qui fut établie pour le Livre d'or des Morts pour la France qui devait recenser le nom de tous les militaires, marins et civils Morts pour la France entre le 2 août 1914 et le 24 octobre 1919. Dans certaines, les communes firent inscrire aux côtés des Morts pour la France, les décédés civil de la commune, les enfants des résidents de la commune, les employés et ouvriers de commerces ou d'entreprises de la commune, les militaires en garnison dans la commune, les militaires morts sur le territoire de la commune. Cette diversité dans les personnes mentionnées sur les monuments entraîna que certains soldats furent inscrits sur plusieurs monuments.


La base de monuments commémoratifs de Généanet

Les monuments aux morts en France

Bas de données des monuments aux morts

Les monuments aux morts sculptés de la Première guerre mondiale

Dictionnaire des monuments aux morts

"Monument aux morts" dans le dictionnaire critique de l'identité nationale

samedi, avril 13 2013

Samedi 13 avril : L comme ... Liste

Liste des services d'archives numérisés.

Et pour le Languedoc-Roussillon, ma terre de recherche généalogique, ne manque que l'accent catalan de la République Française qui arrive sous peu : les Pyrénées-Orientales !!

La liste mise à jour par les Archives de France

vendredi, avril 12 2013

Vendredi 12 avril : K comme .... kilomètres

Les kilomètres parcourus par mon père, Georges Bringuier, au cours de sa carrière dans la marine.

Il écrivait très, très régulièrement à sa famille (quasiment tous les jours). La plupart du temps, quelques mots. A une époque sans téléphone, il signifiait que tout allait bien, qu'il était en bonne santé, à tel ou tel endroit. Une fois par semaine environ, il faisait une "vraie" lettre. La lecture de ces missives reste une mine de renseignements sur l'époque concernée.

Georges envoyait de temps à autre des cartes postales. J'imagine, qu'après les timbres locaux, cela lui permettait de faire partager ce qu'il voyait. Il en envoyait plusieurs dans la même enveloppe, son texte suivait les cartes qui étaient numérotées pour le lecteur.

17 octobre 1926 : Tunis (Tunisie)
Georges écrit de Tunis, il arrive de Sfax où son navire est arrivé après 4 jours de mer, le 8 octobre. Départ ensuite pour Sousse où le bâteau a mouillé mardi matin à 10 h. De là, initialement, le navire devait aller à Bizerte pour faire du charbon mais le Jean Bart a été choisi par l'Amiral pour représenter l'escadre à Tunis avec quelques torpilleurs. C'est ainsi qu'au lieu d'aller à Bizerte, le navire a mouillé à La Goulette (le port marchand de Tunis qui n'a pas assez de tirant d'eau pour recevoir les cuirassés). A la Goulette, les membres de l'équipage ont pris le train électrique pour aller à Tunis.

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3 septembre 1928 : Halifax (Canada)
Le navire de Georges est à Halifax depuis ce matin lundi en arrivant de Newport où il est resté 2 jours. Il est prévu qu'il soit à Sydney dans 3 jours

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16 février 1939 : Conakry (Guinée)
Georges espère que ses lettres parviennent régulièrement à Vendémian. Aujourd'hui, il part en excursion avec des marins voir des chutes (à 5 h) à 100 km à l'intérieur. On vient de les avertir qu'un bananier "Cap des Palmes" part à 17 heures pour Marseille.

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jeudi, avril 11 2013

Jeudi 11 avril : J comme .............. Jean et Jeanne

Jean, un joli prénom, plus tellement usité de nos jours même s'il revient à la mode, que je retrouve 182 fois dans ma généalogie. Il représente 9 % des prénoms et reste le plus utilisé.

Après les très classiques Jacques, Antoine, Marie, Marguerite, etc... je retrouve également des Jean (heureusement, les noms propres ne prennent pas la marque du pluriel, nous échappons à Jeans !) avec toutes les variantes du prénom : Jehan, Jean-Louis, Jean-Gabriel, Jean-Jacques, Jean-François....

Evidemment, j'ai plusieurs branches avec un Jean père d'un Jean qui a eu un Jean père d'un autre Jean. Sans oublier qu'en raison de la forte mortalité infantile, tous ces Jean ont eu plusieurs Jean et on voit bien que le Jean-prénom composé arrive quand le Jean-tout simple est vivant à la naissance du garçon suivant.

Lu sur Famili.fr "C'est l'un des prénoms les plus portés dans tous les pays occidentaux depuis le Moyen Âge. Il est, à la fois, le nom du cousin de Jésus, Jean le Baptiste, et celui de son apôtre préféré, Jean l'Évangéliste. Cette double référence religieuse explique sa diffusion exceptionnelle, sous de nombreuses graphies différentes : Evan, Giovanni, Hans, Ivan, Jehan, Joan, Johan, John, Jean, Yann, etc. Près de trois cents saints, vingt-trois papes, sept empereurs d'Orient, des dizaines de rois ont illustré ce prénom fondateur, partagé par d'innombrables écrivains, peintres, musiciens, savants et philosophes. Jean est sans doute en France, au XIVe siècle, le prénom masculin le plus usuel et sa prééminence durera au moins jusqu'au milieu du XIXe siècle. Après une très relative décrue, il reprendra sa première place de 1910 à 1940 et c'est seulement depuis cette date que son règne est contesté. Une contestation un peu embrouillée, du reste, en raison du succès des prénoms doubles composés à partir de Jean : si on les additionne tous, Jean figure encore aujourd'hui dans le peloton de tête. Il garde même la première place si l'on tient compte des versions étrangères, de plus en plus courantes en France aujourd'hui."

Jeanne, un fort joli prénom également qui, même s'il est porté par de nombreuses femmes (125) ne parvient pas à dépasser l'indémodable Marie porté par 244 de mes ancêtres. Etonnement, aucune Jeanne-Marie. Et toujours sur Famili.fr "Jeanne a très tôt connu une très grande popularité. En France, en particulier, dès le Moyen Âge, aux XIVe, XVe siècles, il devint le prénom féminin le plus répandu, et le demeura plusieurs siècles avant de se faire dépasser par Marie. Ce succès s'étendit à d'autres pays, en Angleterre, par exemple, sous la forme de Jane et de Jean, en Italie, sous la forme de Giovanna, en Espagne sous la forme de Juana et de Juanita mais la France, cependant, est demeurée la terre d'élection de Jeanne. Cette diffusion exceptionnelle a persisté jusqu'au milieu du XXe siècle : avec son diminutif Jeannine, Jeanne figure au palmarès des prénoms féminins, parfois à la première ou à la deuxième place, tout au long des cinq premières décennies du siècle. Sa chute ensuite fut assez rapide mais toute relative. Il y a six saintes Jeanne au calendrier de l'Église catholique. "

mercredi, avril 10 2013

Mercredi 10 avril : I comme ......... In memoriam

Locution latine qui signifie "à la mémoire de". Mention apparaissant sur des monuments dédicatoires ou figurant en tête ou en fin d'œuvres de toutes natures (livres, écrits divers, films, etc.) et dédiant l'ouvrage à une personne défunte.

Je dédie mon travail de recherche à toutes celles et tous ceux qui m'ont précédé et, en premier lieu, à mon père sans qui, comme l'on dit aux remises de récompenses, rien n'aurait été possible.

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mardi, avril 9 2013

Mardi 9 avril : H comme .... Hérault

H comme Hérault, le département n° 34 qui tire son nom du fleuve qui le traverse. La fiche Wikipédia fourmille de renseignements sur ce sujet.
Aujourd'hui, je voudrais parler de l'Hérault en 1851, plus exactement des héraultais victimes du coup d'état du 2 décembre 1851.

Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, élu au suffrage universel, fait un coup d’Etat pour conserver le pouvoir. Des affiches, imprimées dans la nuit du 1er au 2 décembre, reproduisent un " appel au peuple et aux soldats " ainsi que deux décrets : l’un dissout l’Assemblée nationale, abroge la loi du 31 mai et rétablit le suffrage universel, décrète l’état de siège ; l’autre appelle les Français à un plébiscite pour reconnaître l’autorité de Louis Napoléon.

Au petit matin, les députés ont été arrêtés. Des députés monarchistes tentent de résister à la mairie du Xe arrondissement ; les 220 députés présents avec Odilon Barrot et Berryer sont rapidement dispersés ou vont grossir les effectifs de la prison de Mazas ; un Comité de résistance républicain avec Schœlcher, Jules Favre, Victor Hugo s’efforçe de soulever le peuple parisien ; des barricades, élevées les 3 et 4 décembre, sont vite enlevées par la troupe qui tire le 4 décembre sur la foule qui manifeste sa désapprobation.

La résistance violente s’étendit du 3 au 8 décembre au nord du Massif central, dans l’Allier, la Nièvre, dans quelques foyers du Sud-Ouest, à Auch et dans l’Hérault (à Bédarieux et à Béziers). La principale résistance se manifeste dans le Sud-Est, en Ardèche, dans la Drôme, les Basses-Alpes et le Var.

Cette opposition fut vite réduite ; 32 départements furent mis en état de siège (le 8 décembre dans l'Hérault), 27 000 arrestations opérées. Sur simple décision administrative, 19 464 personnes sont condamnées à des peines diverses, dont 9 820 à la transportation à Cayenne ou en Algérie.

La justice commença à instruire ces affaires mais elle fut dessaisie et, dans chaque département, fut constituée une commission mixte formée du préfet, d'un général ou d'un officier supérieur, d'un magistrat. Les débats étaient brefs ; les accusés n’avaient pas de défenseurs ; les décisions étaient sans appel.

Sur 19 464 personnes condamnées par les commissions mixtes, 9 820 furent « transportées » (239 à Cayenne ; 4 549 en Algérie avec le signe + qui signifiait résidence forcée ; 5 032 en Algérie, signe -, c’est-à-dire en résidence libre. Les autres eurent des peines plus légères : expulsion (980) ; éloignement temporaire (640) ; internement (2 827) ; mise sous surveillance (5 197).

L’arbitraire le plus total avait régné dans cette épuration. On pouvait être condamné sans avoir bougé. L’administration avait tranché, et non la justice régulière. Dans l'ouvrage de 1853 "Les Bagnes d'Afrique : histoire de la transportation de décembre", on cite le chiffre de 3 000 personnes exécutées sans jugement dans l'Hérault. D’un département à l’autre, on n’avait pas décidé selon les mêmes critères. Des grâces, des adoucissements de peines furent ensuite accordés, mais toujours de façon arbitraire.

A la suite des arrestations opérées en décembre, 3 023 héraultais sont en prison. Les instructions du Ministre de l'Intérieur recommandant de faire preuve de mansuétude à l'égard des insurgés, le Préfet de l'Hérault fait libérer 360 personnes.

Les 2 663 internés restant passent devant des commissions entre février et avril 1852. Les sentences sont diverses :

  • 97 (dont 20 contumaces) sont renvoyés devant les conseils de guerre,
  • 10 (dont 2 contumaces) sont condamnés à la transportation à Cayenne.
  • 37 (dont 6 contumaces) sont expulsés de France.
  • 9 (dont 2 contumaces) sont condamnés à l'éloignement momentané du territoire.
  • 42 (dont 3 contumaces) sont condamnés à l'internement avec obligation de résider.
  • 15 sont renvoyés en police correctionnelle.
  • 879 sont libérés dont 327 placés sous surveillance de la police.
  • 1 574 personnes (dont 280 contumaces) sont condamnées à la transportation en Algérie, dans le pénitencier agricole de Lambèse (fondé en vertu d'une loi du 24 janvier 1850) ou les camps d’Aïn-Sultan, Birkhadem, Bourkika, Douéra, Oued-Boutan, Bel-Abbès et Sidi-Brahim.

Les condamnés sont incarcérés dans les prisons de Montpellier, Béziers, Pézenas, le fort Brescou, au large d’Agde. Ils vont ensuite à pied à Cette et attendent au fort Saint-Pierre leur embarquement sur les quatre navires – Le Grondeur, Le Requin, Le Dauphin et L’Eclaireur – affrétés pour les opérations de transportation vers Bône, Alger ou Oran.

Les 133 premiers détenus embarquent à Sète le 25 février 1852 sur le Dauphin pour Alger. A leur arrivée, ils sont dirigés sur Birkadem. Egalement à destination d'Alger, le Grandeur embarque 211 détenus le 19 mars, l'Eclaireur 196 (dont 72 du Gers) le 23 mars, le Grandeur 222 (dont 51 du Gers) le 25 mars.

L'Eclaireur embarque 174 détenus (dont 64 de Toulouse) le 11 avril pour Bône. Le 26 avril, 376 prisonniers embarquent pour cette même destination : 158 à bord de l'Eclaireur, 218 sur le Requin. Le 8 mai, l'Eclaireur amènera encore 160 prisonniers à Bône.

Les transportés étaient divisés en trois catégories :

  • ceux qui étaient internés dans les forts et les camps,
  • ceux qui étaient admis dans les villages,
  • enfin ceux qui étaient autorisés à se livrer à des exploitations particulières ou astreints seulement à résider sur certains points déterminés.

Les condamnés pouvaient passer d'une catégorie dans l'autre lorsque leur conduite donnait satisfaction :

  • dans la seconde catégorie, ils travaillaient par escouades de vingt à des défrichements, des dessèchements, des cultures, des constructions;
  • dans la troisième catégorie, ils se livraient au travail individuellement et pouvaient même obtenir des concessions, mais ne recevaient plus d'allocations de vivres.



Ce billet reprend l'article "Les évènements de 1851 dans l'Hérault" publié sur mon site internet. Les sources utilisées pour l'écrire sont indiquées en haut de page.

lundi, avril 8 2013

Lundi 8 avril : G comme ............ Généanet

J'ai presque du mal à me souvenir du temps où je ne faisais pas de généalogie. J'ai commencé très jeune à faire des recherches. C'était un autre temps, avant internet : j'écrivais des courriers aux mairies des lieux qui m'intéressaient, je joignais une enveloppe timbrée à mon adresse pour que l'on m'envoie l'acte espéré. Son arrivée me rendait fébrile : allais-je avoir la confirmation de tous mes recoupements et suppositions ? souvent, c'était non mais j'ajoutais un collatéral, un descendant qui allaient me permettre d'explorer d'autres pistes ; parfois, l'acte reçu corroborait mes déductions et hop, mon arbre augmentait d'une feuille. Lors de mes congés, je visitais les mairies, j'interrogeais mon entourage, j'arpentais des cimetières, etc...

Et puis arrivèrent les années 1995/1996 qui apportèrent en France, un machin qui s'appelait internet. Les abonnements nous étaient vendus à des prix exorbitants, l'ADSL n'existait pas alors on utilisait la connexion à tour de rôle avec un modem qui se déplaçait à la vitesse de 56 K en faisant un bruit que ceux qui l'ont entendu n'ont pas oublié. C'était, comment dire.... laborieux mais génial. Et après avoir testé l'email, j'ai immédiatement tenté de voir ce que pouvait donner une recherche généalogique. La généalogie via internet dans ces années-là, c'était la préhistoire du web mais petit à petit elle a évolué : groupes de discussions, forums, sites spécialisés dont Généanet.

Quand je me suis inscrite, le compte Premium n'existait pas. Je me souviens encore du courriel qui avait été envoyé annonçant qu'il allait y avoir un accès payant parce que cela avait énervé un généalogiste de ma connaissance.

Le site a évolué régulièrement jusqu'à ce que nous connaissons aujourd'hui : une fantastique base de données. J'y ai fait de nombreuses rencontres, j'ai échangé une foule de renseignements avec des personnes qui sont peut-être, peut-être pas des cousins, j'ai complété des informations concernant ma généalogie, j'en ai déposé d'autres, j'ai envoyé des photos, etc....

Il n'y a pas que Généanet dans ma vie de généalogiste mais ce site est une aide précieuse et sa création a donné un élan terrible à mes recherches. Merci à/aux initiateurs.

samedi, avril 6 2013

Samedi 6 avril : F comme ... Feu

Un Feu (ménage) est, sous l'ancien Régime, un ménage, une famille, dans un village ou dans un bourg. Par exemple dire « Il y a cent feux dans ce village » signifie que ce village est composé de 100 familles distinctes vivant dans 100 domiciles différents.

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Feu est également

Un adjectif que l'on place généralement devant le nom d'une personne récemment décédée, et dans ce cas le pluriel se fait en ajoutant un "s" et non un "x", s'il suit l'article. Il faut donc écrire, par exemple "feu mes parents" (invariable car précède l'article), "mes feus parents et non "mes feux parents".

vendredi, avril 5 2013

Vendredi 5 avril : E comme ............ Ernestine et Eloïs

Mes grand-parents : Ernestine Sanchez et Eloïs Bringuier. En langage généalogique, ce sont les SOSA 2 et 3 de mon arbre. Sur la photo ci-dessous, prise en 1915, ils ont respectivement 38 et 42 ans et sont photographiés avec 2 de leurs 3 enfants : Georges, né en 1907, et Fernande, née en 1901.

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Ernestine est née 26 février 1877 à Vendémian, Eloïs le 16 novembre 1873 également à Vendémian.

Ernestine a grandi, avec ses frères et soeurs, chez ses parents, Pascal qui était forgeron et Philomène. Eloïs, lui, était le fils unique de ses parents, sa mère est décédée quand il avait 6 ans.

Ils se sont mariés le 28 juillet 1900. La mémoire familiale dit qu'ils sont partis en voyage de noce à Palavas-les-Flots à une trentaine de kilomètres. L'histoire ne dit ni comment ni combien de temps.

Sanchez Ernestine signature.gif

Bringuier Eloïs signature

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