Bringuier est mon nom de famille. Pour la branche généalogique dont je fais partie, il semble que je serai la dernière : mon père n’a eu que deux filles, je suis la numéro 2. J’ai des enfants mais les règles relatives au nom de famille étant ce qu’elles sont, il n’y aura plus aucun « simples » Bringuier après moi. Néanmoins, le patronyme n’est pas encore totalement éteint puisque mes enfants ont choisis de l’accoler à leur « vrai » nom de famille.

Etonnement, ce n’est pas la branche Bringuier qui est la plus avancée dans mon arbre généalogique.

Le premier Bringuier dont j’ai connaissance s’appelait Pierre. Je suppose, sans aucune certitude, qu’il était né à Saint-Pargoire (Hérault) car ses enfants y sont nés. La seule chose que je sais de lui c’est qu’il est décédé après 1738.
Je lui connais 7 enfants. Mon ancêtre, Barthélémy est l’aîné, marié et décédé à Saint-Pargoire. Barthélémy aura 14 enfants. Je descends du 6ème , un autre Pierre dont je connais 9 enfants. C’est Michel, le quatrième, qui continue mon ascendance en 1779. Il n’aura que deux enfants car il est mort à 31 ans. Son fils aîné, Michel, né en 1807, a fait 7 km pour installer la généalogie à Plaissan. Comme souvent, ce « déménagement » est la conséquence d’un mariage. En 1844, Michel épouse Catherine, native de Plaissan. Ils auront 7 enfants dont mon arrière grand-père, Auguste, leur 5ème enfant.

C’est la femme d’Auguste, Anaïs Brun, qui se chargera d’opérer le transport suivant de la généalogie en allant accoucher chez ses parents. C’est ainsi que ma branche de Bringuier arrive à Vendémian avec la naissance d’Eloïs, mon grand-père, en 1873. Il restera à Vendémian après son mariage avec Ernestine, ils auront 3 enfants, tous nés dans ce même village, dont mon père Georges.

Pierre, Barthélémy, Pierre, Michel, Michel, Auguste, Eloïs, Georges et moi .... presque un titre de chanson !