Jean, un joli prénom, plus tellement usité de nos jours même s'il revient à la mode, que je retrouve 182 fois dans ma généalogie. Il représente 9 % des prénoms et reste le plus utilisé.

Après les très classiques Jacques, Antoine, Marie, Marguerite, etc... je retrouve également des Jean (heureusement, les noms propres ne prennent pas la marque du pluriel, nous échappons à Jeans !) avec toutes les variantes du prénom : Jehan, Jean-Louis, Jean-Gabriel, Jean-Jacques, Jean-François....

Evidemment, j'ai plusieurs branches avec un Jean père d'un Jean qui a eu un Jean père d'un autre Jean. Sans oublier qu'en raison de la forte mortalité infantile, tous ces Jean ont eu plusieurs Jean et on voit bien que le Jean-prénom composé arrive quand le Jean-tout simple est vivant à la naissance du garçon suivant.

Lu sur Famili.fr "C'est l'un des prénoms les plus portés dans tous les pays occidentaux depuis le Moyen Âge. Il est, à la fois, le nom du cousin de Jésus, Jean le Baptiste, et celui de son apôtre préféré, Jean l'Évangéliste. Cette double référence religieuse explique sa diffusion exceptionnelle, sous de nombreuses graphies différentes : Evan, Giovanni, Hans, Ivan, Jehan, Joan, Johan, John, Jean, Yann, etc. Près de trois cents saints, vingt-trois papes, sept empereurs d'Orient, des dizaines de rois ont illustré ce prénom fondateur, partagé par d'innombrables écrivains, peintres, musiciens, savants et philosophes. Jean est sans doute en France, au XIVe siècle, le prénom masculin le plus usuel et sa prééminence durera au moins jusqu'au milieu du XIXe siècle. Après une très relative décrue, il reprendra sa première place de 1910 à 1940 et c'est seulement depuis cette date que son règne est contesté. Une contestation un peu embrouillée, du reste, en raison du succès des prénoms doubles composés à partir de Jean : si on les additionne tous, Jean figure encore aujourd'hui dans le peloton de tête. Il garde même la première place si l'on tient compte des versions étrangères, de plus en plus courantes en France aujourd'hui."

Jeanne, un fort joli prénom également qui, même s'il est porté par de nombreuses femmes (125) ne parvient pas à dépasser l'indémodable Marie porté par 244 de mes ancêtres. Etonnement, aucune Jeanne-Marie. Et toujours sur Famili.fr "Jeanne a très tôt connu une très grande popularité. En France, en particulier, dès le Moyen Âge, aux XIVe, XVe siècles, il devint le prénom féminin le plus répandu, et le demeura plusieurs siècles avant de se faire dépasser par Marie. Ce succès s'étendit à d'autres pays, en Angleterre, par exemple, sous la forme de Jane et de Jean, en Italie, sous la forme de Giovanna, en Espagne sous la forme de Juana et de Juanita mais la France, cependant, est demeurée la terre d'élection de Jeanne. Cette diffusion exceptionnelle a persisté jusqu'au milieu du XXe siècle : avec son diminutif Jeannine, Jeanne figure au palmarès des prénoms féminins, parfois à la première ou à la deuxième place, tout au long des cinq premières décennies du siècle. Sa chute ensuite fut assez rapide mais toute relative. Il y a six saintes Jeanne au calendrier de l'Église catholique. "