Généalogie Bringuier-Sanchez

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lundi, avril 22 2013

Lundi 22 avril : S comme .... Sanchez

Sanchez était le nom de famille de ma grand-mère Ernestine.

Je ne connais pas grand chose de l'origine des Sanchez. Le premier dont j'ai connaissance est Pascal (le grand-père d'Ernestine). Il a eu la mauvaise idée de ne pas se marier avec Céleste, la mère de ses enfants. Je ne sais de lui que les quelques mots livrés par les actes de naissance : son âge, sa profession, qu'il ne savait pas signer, sa "qualité" de réfugié espagnol (?).

Je suis sa trace au fil des recensements : je suppose qu'il est arrivé à Vendémian après 1841 car il ne figure pas sur celui de cette année. Les informations des recensements suivants font un peu sourire et n'aident pas à situer l'âge de Pascal : en 1856, il a 50 ans, en 1866, 57 ans, en 1872, 58. Raaahhhhh !! Le champ de recherche reste très large.

Il eu un fils, Pascal, le père d'Ernestine. Le premier Pascal était cultivateur, le second fut maréchal-ferrand. Il était habile de ses mains puisque c'est lui qui fabriqua le berceau familial qui suit chaque naissance depuis. Un berceau classique avec des petits barreaux, des pieds qui permettent de balancer et l'inévitable bec de cygne qui permet d'accrocher un voile que l'on referme autour du lit. Chaque génération prend grand soin du meuble et le transmet à la suivante. Ma mère a conservé le voile qu'elle avait cousu pour ma naissance et l'a ajouté au paquet que je transmets à mes enfants.

Pascal épousa Philomène (j'adore ce prénom !), ils eurent 5 enfants dont des jumeaux. Ceux-ci décédèrent en bas âge, il ne resta que Ernestine, sa sœur et son frère. C'est grâce à celui-ci que le patronyme Sanchez passa à la génération suivante mais je ne sais si cela se répéta, je n'ai connaissance que de deux filles pour ce grand-oncle.

Le cimetière de Vendémian abrite la tombe du second Pascal Sanchez, mon arrière grand-père. Ci-dessous, une photo prise avant une opération de réhabilitation (nous en faisons régulièrement pour redorer les inscriptions qui ne résistent pas à la chaleur méridionale).

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vendredi, avril 5 2013

Vendredi 5 avril : E comme ............ Ernestine et Eloïs

Mes grand-parents : Ernestine Sanchez et Eloïs Bringuier. En langage généalogique, ce sont les SOSA 2 et 3 de mon arbre. Sur la photo ci-dessous, prise en 1915, ils ont respectivement 38 et 42 ans et sont photographiés avec 2 de leurs 3 enfants : Georges, né en 1907, et Fernande, née en 1901.

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Ernestine est née 26 février 1877 à Vendémian, Eloïs le 16 novembre 1873 également à Vendémian.

Ernestine a grandi, avec ses frères et soeurs, chez ses parents, Pascal qui était forgeron et Philomène. Eloïs, lui, était le fils unique de ses parents, sa mère est décédée quand il avait 6 ans.

Ils se sont mariés le 28 juillet 1900. La mémoire familiale dit qu'ils sont partis en voyage de noce à Palavas-les-Flots à une trentaine de kilomètres. L'histoire ne dit ni comment ni combien de temps.

Sanchez Ernestine signature.gif

Bringuier Eloïs signature

jeudi, novembre 26 2009

Réquisition de vin à Vendémian

Retrouvé dans les archives familiales, un ordre de réquisition de vin adressé à mon arrière-grand-père Pascal Sanchez.

Interpellée par ce document, j'ai fait une rapide recherche sur le sujet. J'ai appris qu'en octobre 1914, la ration quotidienne d'un soldat était de 1/4 de litre de vin "ravitaillement énorme, en égard à nos effectifs considérables, mais dont la réalisation fut, au demeurant, relativement facile, car en 1914 la récolte avait été fort abondante et, par suite, les prix assez bas. D'autre part, les producteurs firent à l'armée des dons généreux. Cette ration fut promptement reconnue insuffisante; aussi, au quart de litre distribué à titre gratuit, vint s'ajouter un autre quart de litre, fourni également par l'Intendance, mais celui-ci remboursable par les « ordinaires » ; cette deuxième partie de la ration est d'ailleurs devenue à son tour obligatoire et gratuite, à là suite d'un vote du Parlement qui, en janvier 1916, a décidé que le poilu aurait droit à son demi-litre quotidien"

En ce qui concerne les réquisitions, le vin rouge était fourni en partie par ce biais et l’on fit appel à la générosité des producteurs pour augmenter les récoltes, assurer des dons ou de bas prix. L’alcool était transporté par wagons-réservoirs spécialement conçus, puis stocké dans des « stations-magasin » qui se trouvaient à l’arrière du front, et enfin transporté par camion aux cantonnements

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dimanche, mars 29 2009

Arbre généalogique Bringuier-Sanchez

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